mardi, 30 juin 2009

Enfin une présidence responsable

Présidence européenne : la Suède met la rigueur budgétaire à l'ordre de ses priorités

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La Suède, qui prendra le 1er juillet la présidence de l'Union européenne, a déclaré qu'elle comptait faire de la rigueur budgétaire l'une de ses priorités.

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De l'avis du gouvernement libéral de centre-droit en Suède, qui prendra le 1er juillet la tête de l'Union européenne (le site de la présidence), "la question principale" de la présidence sera "la maîtrise des finances publiques" en Europe, selon les termes du ministre des Finances, Anders Borg.

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"Le temps des plans de relance arrive à sa fin, à présent l'heure est venue de mettre en place une stratégie de sortie" et ce "en particulier pour les pays qui ont de très gros déficits", a prévenu mardi le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

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Au total, 20 des 27 pays de l'UE prévoient cette année des déficits supérieurs à la limite européenne de 3% du produit intérieur brut (PIB), et 13 sur 16 dans la zone euro. Du jamais vu.

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600 milliards d'euros de dépenses supplémentaires

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Cette dégradation trouve son origine dans les quelques 600 milliards d'euros de dépenses supplémentaires prévues en 2009 et 2010 dans les pays européens pour contrer la crise, qu'il s'agisse de plans de relance proprement dits, ou de l'augmentation mécanique des allocations chômage ou sociales.

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"Il est nécessaire d'avoir une approche commune sur la stratégie de sortie" de crise, a déclaré Anders Borg à l'attention des Etats qui seraient tentés de n'en faire qu'à leur tête. Stratégie qui selon lui devra passer par la réduction des dépenses budgétaires et des hausses d'impôts.

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La France semble en porte-à-faux avec la présidence suédoise sur ce dossier. Le président Nicolas Sarkozy vient en effet d'annoncer le lancement d'un vaste emprunt national, début 2010, et continue d'exclure toute hausse d'impôts.

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Article repris du site : http://www.latribune.fr

lundi, 22 juin 2009

De qui se moque t-on ?

Avec un déficit estimé pour 2009 et 2010 de 7 à 7.5 points du PIB soit environ 115 milliards d’Euros, sans compter le déficit de la sécurité sociale qui devrait être pour 2010 de 30 milliards d’Euros, les comptes publics font pâles figures.

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Pour être honnête, ce n’est pas glorieux, même si c’est un peu mieux que d’autres pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni par exemple.

Afin de ne pas augmenter la fiscalité (ou presque vu le financement du RSA), le gouvernement pense avoir recours à un grand emprunt national. C’est à la fois un impôt déguisé (tous derrière le drapeau camarade, le grand soir est pour bientôt !) et une erreur politique. Une erreur car Sarkozy s’est fait élire sur la rupture, donc la réforme du modèle passé avec ses déficits structurels, hors à continuer comme cela nous sommes bien loin de la rupture annoncée et bien plus prés d’une continuité accrue. Le pire dans cette histoire, c’est que pour 2012, les alternatives à Nicolas Sarkozy sont bien faibles.

Les maux français, nous les connaissons, une fiscalité confiscatoir, une non-réforme de l’Etat mammouth, des relations sociales exécrables mais également un manque de courage politique flagrant de la part de tous (droite comme gauche).

Comment expliquer aux enfants qui commencent à recevoir de l’argent de poche par exemple, qu’il ne faut pas dépenser plus d’argent qu’ils n’en reçoivent alors que leurs « aînées » eux passent leurs temps à le faire ? En plus l’argent emprunté qu’ils dépensent actuellement est celui de ces même enfants à qui l’on doit apprendre à être responsable.

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De qui se moque t-on ? La France pour son plus grand malheur est aujourd’hui complètement irresponsable.

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Si l’on veut sortir de ce cycle infernal, le temps des réformes devra venir et les politiques devront avoir le courage des réformes et assumer l’impopularité de celles-ci.

dimanche, 21 juin 2009

Un congrès pour rien ou presque !

congrès v.jpgC’est une première, avec la modification constitutionnelle du 21 juillet 2008 se tiendra le 22 juin à Versailles le Congrès du Parlement (Assemblée Nationale et Sénat) pour l’audition du Président de la République, Nicolas Sarkozy.

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Sur le principe, je trouve que c’est une très bonne idée que le chef de l’Etat puisse s’exprimer et débattre avec les parlementaires sur la politique menée par l’exécutif. Mais le problème est que le débat n’existera pas puisse que le président fera son discours et partira avant que chaques groupes parlementaires prennent la parole.

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Pour une fois, je suis plutôt d’accord avec les socialistes, comment participer à une mascarade pareille, néanmoins ils ont raisons d’écouter le discours de Nicolas Sarkozy par esprit républicain sans prendre la parole (en plus ils n’ont pas grand choses à dire) à l’instar des communistes et des verts qui eux refusent de se rendre à Versailles, je trouve que c’est un déni de démocratie et d’esprit républicain, surtout venant de ceux qui prônent la démocratie et ce revendique républicain à tout bout de champ (descendant direct de l’esprit révolutionnaire face aux méchants libéraux) .

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Mais ce congrès a également une face cachée, son coût. En effet son organisation va revenir au minimum à 450 000 Euros. Dans ces conditions, c’est à dire sans réel débat ce congrés ne servira à rien, mais même sans grande utilité son coût lui, est bien réel.

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En ces temps difficiles pour beaucoup de français et où le déficit de l’état explose, ce congrés est-il vraiment justifié ?

Le protectionnisme ne peut être une réponse à la crise économique !

protect 2.jpgEn économie, le protectionnisme est l’antithèse du libre-échangisme, où comment deux visions radicalement différentes s’affrontent sur un comportement humain ancestral. Le protectionnisme peut se définir comme un ensemble de mesures financières ou non dans le but de limiter les importations d’un pays afin de protéger sa production intérieure face à la concurrence étrangère. A l’inverse, le libre-échange se définit comme une théorie selon laquelle aucuns obstacles de quelques natures que ce soit (financiers, quantités…) ne doivent entraver les échanges entre les pays acheteurs et les pays vendeurs ou inversement.

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De tout temps, l’homme a toujours éprouvé le besoin d’échanger afin de satisfaire ses besoins et d’améliorer son cadre ainsi que son niveau de vie. Bien avant l’apparition de la monnaie, on pratiquait le troque ou l’échange direct selon la valeur des biens échangés. Par la suite l’utilisation de la monnaie se substitua à l’échange direct en apportant une contrepartie à l’échange. L’on peut donc considérer que le fait d’échanger fait partie intégrante de la nature et du comportement humain.

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Plusieurs économistes célèbres ont décris ce mécanisme économique. Parmi eux, Adam Smith avec sa théorie sur les avantages absolus, selon lui un pays a intérêt à importer un bien quand il est dans l’impossibilité de le produire ou si son coût de production est supérieur à celui de l’importation. De ce fait, chaque pays a tendance a adopter des stratégies de spécialisation pour les biens dont il est en mesure de produire avec efficacité et d’importer les autres. David Ricardo a quant à lui complété la théorie de Smith en décrivant la théorie des avantages relatifs. En effet, Ricardo considère qu’aucun pays ne saurait être exclu du commerce mondial. Selon lui, même si un pays est moins efficace qu’un autre en matière de production d’un bien, il gagnera à se spécialiser sur une production où il est efficace. Ainsi, tous les pays selon leurs points forts et leurs points faibles ont intérêt à favorises les échanges entre eux. Par la suite, d’autres économistes ont complété ces théories notamment Bertil Ohlin et Eli F Heckscher en démontrant que les pays étaient dotés inégalement des facteurs de productions (mains d’œuvres abondantes, matières premières, capitaux, technologies…). Ce sont ces inégalités qui expliquent les différences de coût de production selon les pays.

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Par le passé, plusieurs périodes ont vu le protectionnisme s’épanouir avec ses conséquences sur la population du pays en question, l’histoire ci-dessous illustre parfaitement l’erreur qui est faite en pensant que le protectionnisme peut être une réponse à une crise économique.

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Entre 1815 et 1846 le Royaume Uni connu les lois du blé ou « Corn Laws ». Celles-ci encourageaient les exportations et décourageaient les importations de blé lorsque le cour passait sous la barre des 54 shillings le quarter (291 kilogrammes). Ce système permettait de protéger les producteurs britanniques, aristocrate majoritairement, de la concurrences des pays et colonies voisines, principalement l’Irlande. Ces lois furent crées suite à la chute brutale des cours du blé en 1815 après la défaite de Napoléon qui jusque là avait institué un blocus sur le Royaume Uni. Ces producteurs se retrouvèrent donc en situation de oligopole et selon les lois de l’offre et de la demande, le prix du blé augmenta dû à une quantité de blé plus faible à disposition. A cette époque, le pain dont l’ingrédient principal est la farine augmenta également, cette augmentation eue des conséquences désastreuses sur la population et principalement les ouvriers pour qui le pain était une denrée vitale. Ils se retrouvèrent réduits à la misère pour espérer se nourrir. Les exportations furent également touchées car les navires partant la cale pleine de marchandises diverses revenaient à vide ce qui fît augmenter le coût du transport vers les autres pays, le Royaume Uni ne disposait donc plus d’un de ses avantages décrit ci-dessus. Ces entraves eurent pour conséquences une diminution de la production et donc des licenciements ce qui ne faisaient qu’aggraver la misère des ouvriers britanniques. Là où le système était profitable, c’était pour les aristocrates propriétaires terriens qui louaient facilement leurs terres à un loyer élevé du fait d’une demande persistante de blé. Il fût difficile de dénoncer et d’abolir ces mesures car ces mêmes propriétaires terriens étaient très influants au sein du parlement britannique. Suites à différents troubles dans le pays et la famine qui sévissait en Irlande en 1845, les « Corn Laws » furent abolit par le Premier Ministre de l’époque, le Tory Robert Peel. D’ailleurs le célèbre journal économique anglais « The Economist » fût crée à cette époque pour dénoncer ces lois protectionnistes.

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Aujourd’hui le protectionnisme peut prendre différentes formes. Un pays ou un ensemble de pays (union douanière) dispose de différents leviers afin de protéger leurs industries et leurs productions. L’ont peut citer les droits de douanes, les procédures administratives, les normes techniques et les réglementations, les quotas, la limitation des IDE (investissement direct à l’étranger), la manipulation des cours de change, les subventions publiques (Politique Agricole Commune par exemple), l’instauration de préférences nationales dans les achats publiques (Buy American Act). Je ne considère pas le dumping comme une forme de protectionnisme car il est dit précédemment que chaque pays est doté inégalement des facteurs de productions, le coût de production ne peut donc être similaire dans tous les pays, ces même pays doivent donc s’adapter et ce spécialiser dans les domaines dans lesquels ils éxellent.

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Mais la sortie du protectionnisme vers une situation de libre échange quasi totale peut s’avérer difficile. En effet, comment expliquer à l’ouvrier fraîchement licencié pour cause de délocalisation vers un pays a bas coûts de productions que le libre-échange va lui être favorable ? Comment expliquer à l’agriculteur que la suppression de la PAC lui sera favorable ? En réalité, je crois que c’est le système économique et politique qui règne aujourd’hui dans le monde qui pousse à faire du protectionnisme.

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Je pense qu’il y a plus des plans de communications politiques qu’une vraie réflexion économique. L’homme a tout intérêt à favoriser les échanges car c’est pour lui une source indéniable de revenu mais aussi instinctivement une façon de survivre.

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Lecteurs occasionnels ou libéraux attentifs,
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Bienvenue sur mon blog politique. Pour me présenter, je suis né en Août 1988 à Laon dans le département de l'Aisne. Endroit ou je vit encore aujourd'hui.
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Libéral convaincu, je me suis engagé tôt en politique afin de défendre cet idéal. En 2006 j'ai donc adhéré à Alternative Libérale mais cette expérience ne s'est pas avérée concluante, par la suite j'ai décidé de participer à la fondation du Parti Libéral Démocrate au milieux de plusieurs libéraux souhaitant traduire leurs idéaux de liberté et de démocratie par l'action politique.
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En mai 2009, l'assemblée générale du Parti Libéral Démocrate ma fait l'honneur de m'élire Conseiller National.
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En mars 2008, j'ai été candidat aux élections municipales dans la commune de chambry et réalisé un score de 25 %.
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J'ai crée ce blog pour qu'il soit un lieu d'échange sur la politique, l'économie, la société et plus généralement sur l'actualité, bien entendu d'un point de vue libéral.
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Beaucoup de liens sur ce blog sont liés à l'économie, je n'ai pas la prétention d'être un grand économiste, mais je trouve la plupart des articles qui y sont publiés vraiment intéressants et instructifs. De plus je vous encourage vraiment à les lires, même si cela peut parfois apparaître barbant. Je constate également qu'en France nous avons une culture économique vraiment très faible et qu'il est temps que l'on cesse de dire n'importe quoi aux français comme par exemple la "croissance négative", donc un peu de lecture économique ne peut pas faire de mâl.
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Si vous souhaitez me contacter, n'hésitez pas à mécrire à l'adresse suivante : damien.peiffer@gmail.com

 

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